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Les Européennes, à quoi bon?

© Alliance Presse
Les Français voteront pour les instances dirigeantes de l’Europe. Les chrétiens doivent-ils s’y intéresser? Existe-t-il un «vote évangélique»? Enquête.
Claire Bernole

Europe était désirable et désirée. C’était au temps de la mythologie grecque. Mais le nom de cette très belle femme, qui a été donné à l’union de nos 28 pays, ne fait plus autant rêver. Au seuil des élections européennes, qui se dérouleront en France le 25 mai, l’Europe semble faire face à un désamour de la part des citoyens. Les évangéliques comptent-ils faire davantage entendre leur voix? La tendance au sein du mouvement n’apparaît pas différente que pour l’ensemble de la population française et relève d’une perte d’intérêt pour la politique en général.
On arguera que les institutions européennes sont difficiles à comprendre, qu’elles imposent des normes pléthoriques… La réalité est plus complexe. Thomas Delpech, président des jeunes du MoDem dans le Rhône, souligne notamment la difficulté de l’Europe à proposer un projet qui transcende les Etats, la tentation de la réduire à des enjeux nationaux ou d’en faire le bouc émissaire facile de tous les problèmes du pays. Toutefois, d’après ses observations, les chrétiens ont moins cette tendance à chercher un coupable.

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