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Run et The Disappearance of Eleanor Rigby

© Alliance Presse
Il est étonnant parfois de regarder deux films à la suite pendant le Festival et les voir se répondre l’un à l’autre dans des contextes et cultures totalement différents. Ce fut le cas aujourd’hui avec Run et The Disappearance of Eleanor Rigby.
Jean-Luc Gadreau Jean-Luc Gadreau

Après avoir apprécié l’univers de Timbuktu qui nous transportait au Nord Mali au cœur de l’invasion Djihadiste, Run réussit aussi sa présentation Cannoise comme deuxième film africain et plus précisément ivoirien (réalisé par le franco-ivoirien Philippe Lacôte). Cette fois-ci ce sont les conflits politiques et militaires à Abidjan qui servent de toile au début de l’histoire qui nous est racontée. En voici d’ailleurs le résumé : Run s’enfuit… Il vient de tuer le Premier ministre de son pays. Pour cela, il a dû prendre le visage et les vêtements d’un fou, errant à travers la ville. Sa vie lui revient par flashes ; son enfance avec maître Tourou quand il rêvait de devenir faiseur de pluie, ses aventures avec Gladys la mangeuse et son passé de milicien en tant que Jeune Patriote, au coeur du conflit politique et militaire en Côte d’Ivoire. Toutes ses vies, Run ne les a pas choisies. À chaque fois, il s’est laissé happer par elles, en fuyant une vie précédente. C’est pour ça qu’il s’appelle Run.

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