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Victime de la barbarie humaine, elle a gardé la foi

© Alliance Presse
A 28 ans, Naomi Baki a l’impression d’avoir vécu mille vies. Jetée sur les routes de l’exil, cette jeune Sud-Soudanaise a connu l’esclavage, la conversion forcée et le racisme. Mais sa foi ne s’est pas éteinte et elle peut aujourd’hui vivre librement en France.
Sandrine Roulet

Lorsqu’elle naît en 1985 dans la ville soudanaise de Raja, Naomi est la dernière d’une famille aisé. Son père propose d’abord de l’appeler Nana, c’est-à-dire «amer» dans la langue gbaya. Dans son témoignage, Je suis encore vivante (éd. Cerf), elle écrit : «Sans doute mon père pressentait-il que nous ne pourrions pas échapper à l’amertume et à pire que cela, étant donné ses engagements politiques et la guerre civile qui avait débuté depuis si longtemps et continuait de menacer en sourdine». Mais finalement, c’est un prénom dont elle aimera la sonorité et l’origine biblique qui lui est donné.

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