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Carte blanche: Non, ce n’est pas la fin!

Marc Früh, ancien député bernois
La rédaction

J’ai envie de le crier, de le publier partout ! Si j’étais le chanteur Philippe Decourroux, je le chanterais : «Non, ce n’est pas la fin !». Si j’étais présentateur du journal télévisé, je dirais : «J’ai une formidable nouvelle à vous annoncer : la fin n’aura pas lieu le 21 décembre 2012 !»
Je vous vois venir : «Pourquoi feriez-vous cela, pourquoi vous enthousiasmez-vous à ce point ?». Simplement parce que le pessimisme ambiant véhiculé par les médias me désole. Dans une salle d’attente, j’ai feuilleté une revue qui disait carrément : «Cet été est l’été de tous les débordements, tout est permis ! Mieux vaut faire l’amour une fois de trop que de manquer un coup ! De toute façon, le 21 décembre 2012, c’est la fin.»
D’autres journaux rapportent qu’aux dates fatidiques de fin de siècle ou lors des alignement de planètes, le nombre de suicides augmente. Des personnes sensibles basculent, faute d’appui psychologique stable ou de connaissance spirituelle. Alors mettre en doute le calendrier maya, c’est prévenir des suicides ; une raison de plus d’affirmer que la fin n’est pas pour cet hiver !
J’entends votre seconde question : «Pourquoi ne croyez-vous pas que la fin du monde se produira à cette date ?». Eh bien parce que pour accorder du crédit au calendrier maya, il faut attribuer à cette civilisation un pouvoir particulier, alors qu’elle a pourtant disparu voici près de 500 ans.
Ce sont les milieux ésotériques et raëliens qui croient plus spécifiquement en elle. Ils considèrent par exemple que la pyramide du soleil serait l’un des points du triangle des Bermudes et qu’il y aurait là une piste d’atterrissage pour ovnis.
Votre troisième question est logique : «Alors quand viendra la fin ?». Je crois en l’autorité spirituelle absolue de la Bible. A plusieurs reprises, Jésus dira à ses disciples que personne ne connaît ni le jour ni l’heure de la fin, que Dieu est le rocher sur lequel on peut s’appuyer, qu’il tient le monde entier dans ses mains et qu’il était déjà assis sur son trône lors du Déluge. Alors nous sommes certains que seul Dieu donnera le signe de la fin. Conscients et convaincus de cette vérité, nous pouvons continuer à vivre sans angoisse.
Celui qui est prêt à rencontrer son Dieu n’a rien à craindre. Jésus-Christ a préparé le chemin et effacé l’acte d’accusation qui nous condamnait. Alors annoncez, chantez et criez avec moi : «Non, ce n’est pas la fin !»

Christianisme Aujourd'hui

Article tiré du numéro Christianisme Aujourd’hui – octobre 2012

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