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Les quatre vertus du «bon chef»

© Alliance Presse
«On peut déléguer beaucoup de choses, mais pas la responsabilité personnelle» : Gottfried Locher, théologien et président de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS), a livré sa réflexion sur le management lors du premier Forum des Décideurs chrétiens à Berne, en mars dernier. Dans cette perspective, il a rappelé que tous les «chefs» sont des chrétiens avant d’être des patrons, des cadres ou des directeurs. Il voit au moins quatre moyens concrets de devenir «un bon chef» et d’acquérir la force et le courage de vivre sereinement avec de telles responsabilités.
Christian Willi

«On peut déléguer beaucoup de choses, mais pas la responsabilité personnelle» : Gottfried Locher, théologien et président de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS), a livré sa réflexion sur le management lors du premier Forum des Décideurs chrétiens à Berne, en mars dernier.
Dans cette perspective, il a rappelé que tous les «chefs» sont des chrétiens avant d’être des patrons, des cadres ou des directeurs. Il voit au moins quatre moyens concrets de devenir «un bon chef» et d’acquérir la force et le courage de vivre sereinement avec de telles responsabilités.

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