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L’unité organisée, toutes les Eglises n’en veulent pas

© Alliance Presse
Alors que les Eglises évangéliques rejoignent majoritairement le Réseau évangélique (en Suisse) et le CNEF (en France), certains milieux restent réticents ou moins prompts à suivre le mouvement. Ils expliquent leurs raisons.
Jérémie Cavin

«Vous me demandez pourquoi ICF n’est pas membre du Réseau évangélique (RES)? Je demande plutôt: pourquoi le serait-elle? Ma crainte serait de perdre des ressources et du temps pour quelque chose qui n’apporte finalement pas grand-chose. Car l’unité ne s’organise pas, elle se vit», lance Matthias Bölsterli, pasteur ICF à Genève. Alors que la plupart des évangéliques se rassemblent, discutent et agissent aujourd’hui dans le cadre de suprastructures telles que le CNEF, en France, ou le RES, en Suisse, d’autres milieux sont plus réticents ou moins prompts à rejoindre le mouvement. Et les Eglises émergentes du type ICF (photo) ne sont pas les seules.

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