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La conviction, moteur du changement

Même si la conviction contient toujours une part de culpabilité bien humaine, on peut apprendre à la gérer. Un parcours avec Richard Fosserat, pasteur
Natacha Horton

La culpabilité? Non. La conviction, oui. La première nous paralyse alors que la seconde nous pousse en avant. «Je n’ai pas appelé depuis quelques semaines mon ami en plein divorce et je me sens mal». Qu’est-ce qui nous anime ici : un sentiment de culpabilité ou une conviction profonde? Distinguer entre les deux n’est pas toujours simple. Comment se débarrasser de la culpabilité pour de bon et découvrir cet autre moteur de notre transformation qu’est la conviction?
Richard Fosserat, pasteur et accompagnant en relation d’aide, explique: «Lorsqu’on est en mesure de gérer la culpabilité, on peut alors entrer dans la conviction», une conviction qui par-delà les émotions, s’adresse à notre esprit : notre conscience et notre volonté. C’est là, dans «ce lieu intime» que «résonne la voix de Dieu», énonce Luc-Thomas Somme dans Théologie (Eyrolles). Le but ultime de ce cheminement est bel et bien un coeur à coeur avec Dieu.

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