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Il y a beaucoup à recevoir de l’Église persécutée

Johan Companjen, directeur international de Portes Ouvertes revient sur la situation en Chine. Il évoque la nécessité d’une vision équilibrée, non romantique
Joël Reymond

Ouvrir un dépliant de prière de Portes Ouvertes ou choisir de regarder un de vos films n’est jamais facile, surtout quand on n’a pas trop le moral. En effet, il y a beaucoup de mauvaises nouvelles.
Oui, mais nous avons beaucoup à recevoir de l’Église persécutée. C’est un des leitmotivs de Portes Ouvertes. Ne croyons pas que l’Église persécutée a tout à
apprendre de nous.
Par ailleurs, la situation dans de nombreux pays évolue aujourd’hui de manière positive: en Chine, au Vietnam, même en Égypte. Nos contacts locaux nous rapportent des cas de persécutions, des Églises incendiées, des pasteurs assassinés, etc., mais dans les mêmes pays, souvent, il y a aussi un revers positif: au Soudan, nous venons d’ouvrir un centre de formation pour pasteurs qui accueille des milliers d’étudiants par an. En Chine aussi. Les Bibles sont en vente libre dans les grandes villes. La persécution est plus dure à la campagne et dans les provinces qu’en ville. On le dit souvent: envoyez dix journalistes en Chine dans dix endroits différents et vous aurez dix récits différents, mais tous également vrais.
L’affaire des otages coréens en Afghanistan a été amplement relayée.
–CREDIT–
Deux d’entre eux ont perdu la vie. Mais que sait-on des chrétiens afghans? Eux aussi meurent, mais personne n’en parle. C’est à nous de leur donner une voix.

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