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Ce que la mission doit aux femmes

Les femmes se sont impliquées de toujours pour la cause du Christ. Mais ce n’est qu’à partir du XVIIIe siècle qu’elles ont commencé à participer à la mission mondiale. Les premières femmes à se rendre sur le champ missionnaire sont des épouses de missionnaires ou de pasteurs. Leur investissement n’est pas négligeable: elles éduquent leurs enfants et endossent le rôle d’institutrice, donnent des soins médicaux, participent aux activités d’enseignement et aux réunions de femmes, en plus du soutien notamment spirituel qu’elles apportent à leur mari. --CREDIT-- Demoiselles au portillon Au début du XIXe siècle, l’opinion publique est encore opposée à l’idée d’envoyer des femmes célibataires en mission. Pourtant, les besoins sur le terrain sont énormes. Et les demoiselles prêtes à partir se pressent au portillon. Quelles en sont les raisons? Tout d’abord, le ministère pastoral est réservé aux hommes et les femmes désirant servir Dieu à plein temps ne trouvent pas de débouchés. L’infirmière britannique Florence Nightingale commentait: «J’aurais accepté de donner ma tête, ma main, mon cœur à l’Église, mais elle n’en a pas voulu». De plus, le champ missionnaire ouvre un horizon passionnant pour qui veut voir du pays. Finalement, les célibataires disposent de plus de liberté que les femmes de missionnaires, liées à leurs obligations familiales et que les missionnaires masculins eux-mêmes. En 1820, la Church Missionary Society est la première mission à recruter des femmes célibataires, principalement des infirmières, des médecins et des enseignantes. Bien que les portes des sociétés missionnaires ne leur soient plus fermées, des organisations missionnaires féminines sont créées. En Angleterre et en Écosse, puis aux États-Unis, des associations de femmes commencent à récolter des fonds pour l’envoi de leurs consœurs. Au début du XXe siècle, le nombre de femmes en mission dépasse historiquement celui des hommes dans les diverses missions protestantes.
Sandrine Roulet

Les femmes se sont impliquées de toujours pour la cause du Christ. Mais ce n’est qu’à partir du XVIIIe siècle qu’elles ont commencé à participer à la mission mondiale. Les premières femmes à se rendre sur le champ missionnaire sont des épouses de missionnaires ou de pasteurs. Leur investissement n’est pas négligeable: elles éduquent leurs enfants et endossent le rôle d’institutrice, donnent des soins médicaux, participent aux activités d’enseignement et aux réunions de femmes, en plus du soutien notamment spirituel qu’elles apportent à leur mari.
–CREDIT–
Demoiselles au portillon
Au début du XIXe siècle, l’opinion publique est encore opposée à l’idée d’envoyer des femmes célibataires en mission. Pourtant, les besoins sur le terrain sont énormes. Et les demoiselles prêtes à partir se pressent au portillon. Quelles en sont les raisons?
Tout d’abord, le ministère pastoral est réservé aux hommes et les femmes désirant servir Dieu à plein temps ne trouvent pas de débouchés. L’infirmière britannique Florence Nightingale commentait: «J’aurais accepté de donner ma tête, ma main, mon cœur à l’Église, mais elle n’en a pas voulu». De plus, le champ missionnaire ouvre un horizon passionnant pour qui veut voir du pays. Finalement, les célibataires disposent de plus de liberté que les femmes de missionnaires, liées à leurs obligations familiales et que les missionnaires masculins eux-mêmes.
En 1820, la Church Missionary Society est la première mission à recruter des femmes célibataires, principalement des infirmières, des médecins et des enseignantes. Bien que les portes des sociétés missionnaires ne leur soient plus fermées, des organisations missionnaires féminines sont créées. En Angleterre et en Écosse, puis aux États-Unis, des associations de femmes commencent à récolter des fonds pour l’envoi de leurs consœurs. Au début du XXe siècle, le nombre de femmes en mission dépasse historiquement celui des hommes dans les diverses missions protestantes.

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