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Quel sacrifice pour notre salut?

Fallait-il que le fils de Dieu meure? Plus insidieuse qu’il n’y paraît, la question n’a de cesse de choquer comme un aspect rebutant, indésirable. En dehors, parfois en dedans de l’Église. Pratiquement, le sacrifice du Christ a-t-il une place dans le quotidien?

Dimanche matin, toute la famille se prépare. Le break est devant la demeure, coffre ouvert. Pendant que madame installe le fiston dans la voiture, papa va chercher un bel agneau dans l’enclos. C’est un très bel agneau, sans tache, ni trop peu, ni trop charnu. On l’installe précautionneusement à l’arrière du véhicule de peur qu’il ne se blesse en heurtant les parois, malgré les couvertures et le filet. L’Église est à cinq minutes de route du domicile. Le sacrifice rituel aura lieu en temps et en heure.
Cette scène improbable n’aura pas lieu. Pas dans le christianisme qui a résolu une fois pour toutes, du moins en théorie, la question du sacrifice, ni dans le judaïsme, qui a perdu sa dimension sacrificielle avec la destruction de son temple, en 70 après J.-C.
Votre pasteur s’est-il une fois présenté au culte dominical avec un bœuf ou un agneau, ou même un pigeon? Sûr que ça n’aurait pas bonne façon, mais ce serait un choc pédagogique comme Jésus en usait parfois, comme lorsqu’il a placé un petit enfant, pas encore Bar Mitzvah, au milieu de ses disciples, pour les inviter à l’humilité.

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