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Les récentes catastrophes naturelles ne sont que des signes avant-coureurs

Les récentes épisodes de grêle et d'inondations en Suisse, les incendies au Portugal ou les cyclones meurtriers Katrina et Rita dans le Sud des États-Unis inquiètent les climatologues. Le professeur de climatologie de l’Université de Louvain, Jean-Pascal van Ypersele, rappelle l’urgence d’un changement de mentalité
Christian Willi

On reproche volontiers à la société d’avoir la mémoire courte. Assistons-nous à une multiplication des catastrophes?
C’est vrai que des événements extrêmes, y compris ceux liés à la météorologie, ont toujours existé. Les statistiques démontrent néanmoins une intensification de certains phénomènes. C’est le cas des cyclones tropicaux, dont la force a augmenté depuis une quarantaine d’années?; dans certaines régions, les pluies sont devenues plus intenses, facilitant les glissements de terrain et les inondations.
L’augmentation de la puissance des cyclones et de la quantité d’eau de pluie peut être mise en relation avec le réchauffement climatique. Dans les deux cas, il s’agit d’un volume plus important de vapeur qui fournit plus d’énergie aux cyclones et une plus grande quantité d’eau accumulée qui retombe lorsque les conditions climatiques sont réunies.

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