L'article

Un culte au poste missionnaire latino de l’Armée du Salut de Genève

 
20.02.07 - Afro-Antillais, Haïtiens et Chinois constituent désormais une frange incontournable du paysage évangélique. Les Églises que forment ces communautés se multiplient. Dernier portrait d’une de ces Églises qui constituent l’un des aspects les plus marquants du protestantisme actuel
Accueillant, vivant et serviable: c’est ainsi qu’on pourrait définir le «poste» de Genève 2. C’est bien par l’accueil et le service offert à de nombreux intéressés que cette communauté de l’Armée du Salut a pris son envol en 1993: la porte était grande ouverte à quiconque voulait s’engager dans la communauté ou simplement y trouver des réponses à ses besoins, spirituels ou matériels.
C’est dans les locaux de la Résidence Amitié, un EMS de l’Armée du Salut, que se rassemblent les fidèles, chaleureusement accueillis en début de culte par Samuel et Agnès Wahli, couple responsable depuis 2004. L’assistance, une quarantaine de personnes, est hispanophone et plus particulièrement latino-américaine à 90%. Mais elle chante tour à tour en français ou en espagnol: personne ne sera donc gêné puisque toutes les interventions seront traduites dans l’autre langue.
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Débuts dans un coffee bar

C’est dans un coffee bar tenu par l’Armée du Salut que des personnes de culture latino-américaine ont commencé à tisser des liens, non seulement entre elles, mais aussi avec les responsables du poste, qui les invitaient à assister au culte du dimanche. Cette Église plutôt jeune était formée majoritairement de familles et de femmes seules, avec ou sans enfant, engagées et désireuses de faire quelque chose pour l’Église et Dieu, en retour de l’aide reçue. «C’était une Église composée de deux ou trois membres actifs et de personnes âgées», se rappelle l’officier Michael Staïesse qui était responsable du poste avec son épouse à ses débuts, en 1993.
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