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Pour mieux s’attacher à Dieu, comprendre son style relationnel

Pour mieux s’attacher à Dieu, comprendre son style relationnel
 
19.08.19 - S’attacher à Dieu, le connaître comme un havre sûr aussi bien dans les bons moments que dans les mauvais, chaque chrétien le désire. Mais dans la pratique, plusieurs obstacles se dressent entre nous et lui. Le principal est le péché, qui nous enveloppe si facilement (Héb. 12, 1) puis la tendance à combler notre vide intérieur par une autre personne ou chose que lui. Mais notre style relationnel entre aussi en ligne de compte dans notre manière de vivre notre relation à Dieu.
Dans «L’Attachement à Dieu» (éd. Ourania), les thérapeutes Tim Clinton et Joshua Straub avancent que la façon dont on s’est attaché à nos parents (ou figures parentales) dans notre prime enfance influence toutes nos relations, dont celle à Dieu. «Au fil du temps, les enfants intègrent les expériences qu’ils font au contact de ceux qui s’occupent d’eux, de telle sorte qu’elles forment un modèle de perception et de fonctionnement interne, qui guidera plus tard leurs relations en dehors du contexte familial». Instinctivement, les deux questions auxquelles chacun cherche des réponses sont: «Suis-je digne d’être aimé?
» et «les autres sont-ils capables de m’aimer?».
Les thérapeutes affirment que si notre figure parentale s’est montrée fiable et disponible pendant les périodes de stress, nous développons des convictions positives quant à notre valeur intrinsèque: «Je suis digne d’amour et capable de gagner l’amour et le soutien des autres dans les moments de stress émotionnel». Ces convictions de base sont encodées dans le cerveau en tant que souvenirs implicites.

Quatre styles d’attachement
Devenus adultes, nos convictions relationnelles sont basées sur la perception que l’on a de soi et celle qu’on a des autres. Tim Clinton et Joshua Straub parlent d’attachement sécurisé chez les personnes ayant une opinion positive d’elle-mêmes et des autres. Se sentant dignes d’amour et sûres du soutien des autres, elles sont à l’aise autant dans la proximité que dans l’indépendance. L’attachement anxieux est caractérisé par une vision négative de soi-même et une opinion trop positive des autres. «Ces personnes ont une peur malsaine de l’abandon, car elles ne se croient pas dignes d’amour». Au contraire, on parle d’attachement distant pour ceux qui ont une vision trop positive d’eux-mêmes et négative des autres.
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