L'article

Pas facile de jeûner dans un monde qui tourne si vite

 
20.02.07 - Que se passe-t-il pour les travailleurs qui ne peuvent décider de leur horaire?
Est-il encore possible de conjuguer jeûne et activité professionnelle au XXIe siècle?
Quand il était enseignant, Jérôme jeûnait une fois par semaine, à la faveur d’une journée où son horaire était allégé. À présent, son activité dans une entreprise de médias et ses responsabilités familiales ne le lui permettent plus: les journées régulières et chargées ainsi que sa propension aux maux de tête lui imposent de se nourrir afin d’être efficace. Ce changement d’orientation a donc eu une incidence sur le temps particulier consacré à Dieu: mais à l’entendre, c’est avec nostalgie qu’il évoque tout ce qu’il a pu vivre dans la prière.

Priorités
Cet exemple révèle que différents aspects pratiques, dont il faut tenir compte, influencent le jeûne. Ainsi, le métier que l’on exerce et la situation de vie influencera le jeûne et pourra même empêcher sa réalisation, à plus forte raison quand le travail est très physique.
Le pasteur de l’église évangélique du Réveil à Genève Walter Zanzen conseille de prendre congé, afin de ne pas être tenté de manger.
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L’expérience d’un jeûneur invétéré

Manuel Rapold, le jeûne, ça le connaît. L’équipier de Campus pour Christ s’était fait une habitude personnelle de passer les jours de Pâques dans une retraite de jeûne et de prière et rebelote à la rentrée universitaire (qui marquait le début de son année de travail) pendant quarante jours. «J’ai été interpellé et aussi intrigué, il faut le dire, par l’exemple de quelques équipiers plus âgés de notre mission», confie le trentenaire. Lui y est allé graduellement, jeûnant trois, huit puis dix jours. «C’est au début qu’il faut se surmonter soi-même. Une fois lancé, j’ai vécu le jeûne comme assez facile.
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