L'article

Les Eglises, inadaptées aux non-adaptés

 
16.02.10 - Beaucoup d’Eglises sont engagées dans des actions sociales et humanitaires, venant en aide aux plus démunis, à ceux qui sont «hors circuit», fragiles ou simplement différents. Intégrer de telles personnes dans une vie communautaire et cultuelle régulière se révèle une tâche bien plus ardue. Une problématique sous la loupe
«Il y a souvent une équipe d’accueil à l’entrée d’une Eglise, mais une fois à l’intérieur on peut rester seul pendant longtemps». Il a fallu une année à Evelyne Maret pour se sentir bien dans une Eglise. Cette quadra genevoise, longtemps zonarde, consultait les voyantes et c’est au travers d’un rêve qu’elle a compris son besoin de spiritualité: elle y devenait pasteur. Au départ, elle venait juste écouter le pasteur. Dans la troisième communauté qu’elle a fréquentée, c’est grâce à la garderie qu’elle a pu commencer à tisser quelques relations (elle y amenait son fils de deux ans) puis au bout d’une année, grâce à un cours Alpha où elle a rencontré de nombreuses personnes.
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Dépressif, je fréquente une Eglise

Acinquante-huit ans, Gilles traverse des hauts et des bas. Dépressif, il a vécu successivement le harcèlement au travail, un divorce, le deuil de deux de ses frères; aujourd’hui, il vit seul, à quatre-vingts kilomètres de son Eglise locale, dans la région bordelaise. «Elle est située loin de chez moi, mais c’est là que je me sens bien. J’aime la louange, la prédication, cela m’apaise». Comme Gilles est très fragile, il lui est parfois difficile de conduire sa voiture pour s’y rendre et il souffre d’isolement. «Je prends des médicaments.
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