L'article
Le débat sur la Création n'est pas prêt d'être résolu
20.02.12 - Les premiers versets de la Genèse ont du mal à mettre tout le monde d’accord. La quatrième rencontre du Réseau des scientifiques évangéliques, le 20 janvier à Paris, en a fourni une preuve supplémentaire. Des pointures dans leur domaine ont essayé d’allier science et connaissance.
Comment interpréter le récit de la création ?
Le récit de la Création, relaté au début du livre de la Genèse, est celui que Dieu a voulu nous transmettre. Mais la difficulté de ce texte réside dans le mode d’interprétation choisi. Ainsi, une interprétation littérale semble a priori se heurter aux découvertes scientifiques des deux derniers siècles.
De tout temps, des théologiens ont tenté d’expliquer ce passage à la fois simple à comprendre dans ses messages théologiques mais difficile à concilier avec une approche naturaliste. L’étude de l’hébreu, de la cosmologie ou de la biologie contribuent à cette recherche. De nos jours, les avancées techniques révolutionnaires pourraient alors permettre de poser un autre regard sur les premiers versets de la Bible.
Difficile synthèse
Lydia Jaeger, directrice des études à l’Institut Biblique de Nogent-sur-Marne, a introduit ces exposés en insistant sur l’ouverture que le chrétien doit avoir face au dialogue, sans pour autant sombrer dans une tolérance molle. Les scientifiques évangéliques réunis le 21 janvier se refusent d’occulter les découvertes paléontologiques ou celles ayant trait au génome humain, mais ils refusent aussi d’affirmer que la Bible pourrait se tromper. Le défi est lancé ! Et il faut avouer qu’il n’est pas gagné.
(...)Le récit de la Création, relaté au début du livre de la Genèse, est celui que Dieu a voulu nous transmettre. Mais la difficulté de ce texte réside dans le mode d’interprétation choisi. Ainsi, une interprétation littérale semble a priori se heurter aux découvertes scientifiques des deux derniers siècles.
De tout temps, des théologiens ont tenté d’expliquer ce passage à la fois simple à comprendre dans ses messages théologiques mais difficile à concilier avec une approche naturaliste. L’étude de l’hébreu, de la cosmologie ou de la biologie contribuent à cette recherche. De nos jours, les avancées techniques révolutionnaires pourraient alors permettre de poser un autre regard sur les premiers versets de la Bible.
Difficile synthèse
Lydia Jaeger, directrice des études à l’Institut Biblique de Nogent-sur-Marne, a introduit ces exposés en insistant sur l’ouverture que le chrétien doit avoir face au dialogue, sans pour autant sombrer dans une tolérance molle. Les scientifiques évangéliques réunis le 21 janvier se refusent d’occulter les découvertes paléontologiques ou celles ayant trait au génome humain, mais ils refusent aussi d’affirmer que la Bible pourrait se tromper. Le défi est lancé ! Et il faut avouer qu’il n’est pas gagné.
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