L'article
La liberté religieuse, parent pauvre des commémorations
17.11.09 - 20 ans après la chute du Mur de Berlin, les festivités qui ont accompagné l'anniversaire se sont peu intéressées aux restrictions à l'exercice de la foi et du culte qui demeurent, de légères à très sévères, dans l'ex-Empire soviétique.
Dans les pays de l’ex-bloc communiste, la situation en matière de liberté religieuse est contrastée. L’Europe de l’Est a fait un bond en avant, même si des situations de non-respect subsistent dans des pays comme la Serbie, la Bulgarie et la Macédoine. En Asie centrale, par contre, les «nouveaux pays» tels le Kazakhstan et l’Azerbaïdjan se referment. Après une première phase d’ouverture consécutive à la chute du Rideau de fer, l’activité religieuse y a été sévèrement restreinte.
Le religieux, pas un sujet médiatique
Dans les commémorations des vingt ans de la chute du Mur de Berlin et de la réunification des Allemagnes, la place de l’Eglise dans la résistance a été relevée, mais la question du manque de liberté religieuse n’a pas vraiment été abordée. Parce que l’Allemagne de l’Est a connu moins de restrictions que le cœur du glacis soviétique? «Peut-être que la nostalgie d’une époque qui était franchement enthousiasmante est plus facile que d’œuvrer à vaincre la répression actuelle des croyants», hasarde Felix Corley, de l’agence spécialisée Forum 18.
Evolution positive en Europe de l'Est
En Europe de l’Est, par contre (Biélorussie exceptée), l’évolution est positive dans l’ensemble. Le religieux a été l’un des premiers aspects de la vie à être normalisé. En Albanie, pays qui est allé le plus loin dans l'athéisme, des Eglises se sont rapidement ouvertes. L’Eglise orthodoxe a repris sa place d’antan.
(...) Quant à la grande Russie, discriminations et harcèlement continuent.
Le religieux, pas un sujet médiatique
Dans les commémorations des vingt ans de la chute du Mur de Berlin et de la réunification des Allemagnes, la place de l’Eglise dans la résistance a été relevée, mais la question du manque de liberté religieuse n’a pas vraiment été abordée. Parce que l’Allemagne de l’Est a connu moins de restrictions que le cœur du glacis soviétique? «Peut-être que la nostalgie d’une époque qui était franchement enthousiasmante est plus facile que d’œuvrer à vaincre la répression actuelle des croyants», hasarde Felix Corley, de l’agence spécialisée Forum 18.
Evolution positive en Europe de l'Est
En Europe de l’Est, par contre (Biélorussie exceptée), l’évolution est positive dans l’ensemble. Le religieux a été l’un des premiers aspects de la vie à être normalisé. En Albanie, pays qui est allé le plus loin dans l'athéisme, des Eglises se sont rapidement ouvertes. L’Eglise orthodoxe a repris sa place d’antan.
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Illustration/Photo: L'Armée du Salut s'est battue pendant cinq anspour être à nouveau enregistrée en Russie
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