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La conversion à Jésus au cœur de l’appel de Billy Graham

La conversion à Jésus au cœur de l’appel de Billy Graham
 
19.03.18 - Une vie à prêcher l’Evangile de Jésus sans jamais s’affubler d’une étiquette dénominationelle, c’est ce que Billy Graham a réussi à accomplir, dans un monde où les chrétiens connaissent de nombreuses divisions. Une contribution de l’historien Sébastien Fath.

Photo: 25 avril 2010, Billy Graham rencontre le président Barack Obama dans sa résidence à Montreat, Caroline du Nord
Chrétien d’abord! Sans étiquette! Si le livre Connexions divines (éd. Première Partie) d’Eric Célérier, fondateur du site internet TopChrétien est devenu aujourd’hui, dans sa catégorie, l’un des best-seller de la francophonie évangélique, c’est notamment pour la raison suivante: la vision de l’auteur, via les outils du TopChrétien, est d’évangéliser internet, nouveau continent numérique, et ceci sans s’attacher aux catégorisations confessionnelles. Il rejoint en cela Billy Graham, mentionné comme référence et inspiration.
Quant on surnomme l’évangéliste américain Billy Graham le «pasteur de l’Amérique» ou l’«ambassadeur de Dieu», on n’ajoute pas d’affiliation confessionnelle.
En effet, le message chrétien véhiculé par Billy Graham se voulait transversal, au-delà des chapelles particulières.

Diverses dénominations
Pourtant, Billy a construit le début de son itinéraire personnel et familial en s’appuyant sur deux dénominations protestantes, les presbytériens (auxquels son épouse Ruth est restée attachée toute sa vie) et les baptistes (Convention Baptiste du Sud).
Onze ans après la naissance de Billy Graham, le sociologue et théologien Richard H. Niehbur publiait en 1929 une synthèse célèbre sur les «origines sociales du système des dénominations». Il voulait démontrer par là que le paysage confessionnel américain, avec ses innombrables étiquettes, chapelles, institutions, dépendait non seulement de la théologie, mais aussi de l’origine sociale des membres. Des dénominations qui dessinent des frontières durables, ancrées dans les pratiques sociales.
Autant dire que les étiquettes confessionnelles ne tombent pas si facilement! Elles règnent sur de véritables subcultures organisées en fonction des rattachements. Aux Etats-Unis et dans moult contrées où les protestants sont bien implantés, les luthériens, les baptistes, les méthodistes, les épiscopaliens, les presbytériens ont leurs hôpitaux, leurs écoles, leurs journaux, leurs rites de passage, leurs diplômes, leurs radios, leurs hymnes.
(...)
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