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Contraints par la loi, ils se sont insurgés

Contraints par la loi, ils se sont insurgés
 
19.02.18 - Le président de la Bolivie a renoncé à son nouveau code pénal face aux protestations des Eglises. Le point.
Les Boliviens devraient pouvoir conserver leur liberté religieuse. C’est en tout cas ce qu’a affirmé le président Evo Morales dans un tweet diffusé le 21 janvier dernier, suite à une mobilisation de très grande ampleur des chrétiens contre son projet de nouveau code pénal.

Nouvel article imprécis
En effet, soucieux de tourner la page des années de dictature, notamment l’héritage juridique de Hugo Banzer, dirigeant du pays à deux reprises entre 1971 et 2001, le président actuel Evo Morales avait introduit un nouveau code pénal le 15 décembre 2017. L’article quatre-vingt-huit stipulait les interdictions suivantes: «Quiconque recrute, convoie, prive de sa liberté ou accueille des personnes avec l’objectif de les recruter pour prendre part à des conflits armés ou des organisations religieuses ou d’adoration sera passible de cinq à douze années d’emprisonnement.
»
Une formulation «imprécise, ambiguë et mal rédigée» qui a soulevé l’indignation immédiate de l’Association nationale des évangéliques de Bolivie (ANDEB). Interrogé par Evangelical Focus, le pasteur Miguel Machaca Monroy, président de la coalition des Eglises évangéliques de la capitale, La Paz, s’interrogeait: «Vont-ils nous dénoncer si nous emmenons un groupe de personnes dans un camp chrétien? Ne serai-je plus autorisé à prêcher l’Evangile dans les rues?»

Un bafouement de la Constitution
De nos jours, sur les onze millions d’habitants que compte la Bolivie, environ 90% sont chrétiens, majoritairement catholiques.
(...)
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