L'article

Comment intéresser les mecs à l’Église

 
22.01.07 - Beaucoup de vrais hommes ne se sentent pas bien à l’Église parce ce qu’elle a engendré une culture essentiellement féminine. La réflexion provocatrice d’un auteur chrétien
Un vieux pasteur racontait cette anecdote: le paroissien qu’il visitait cet après-midi était un fermier. Après qu’il l’eut salué, ce dernier lui répondit sèchement, sans se détourner de son travail: «La patronne est à la cuisine». Les hommes et l’Église ont-il encore aujourd’hui de la peine à se comprendre?
Outre-Atlantique, le fait sociologique est reconnu et pris en compte, à témoin par exemple la génération d’auteurs qui militent pour une revalorisation de l’apport et de l’esprit masculins dans le christianisme occidental. David Murrow fait partie de ceux-ci. L’auteur de «Pourquoi les hommes détestent l’Église» (2005) et animateur du site internet churchformen.com explique le déficit d’image de l’Église auprès du mâle du XXIe siècle par son basculement dans le féminin. Elle n’offrirait plus aux hommes la promesse d’aventure, d’initiative et des débouchés pour leurs aptitudes naturelles.
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La culture évangélique déséquilibrée?

David Murrow, qui est écrivain et ancien dans une Église d’Alaska, offre une grille de lecture intéressante quoique souvent corrosive de la piété évangélique, basée sur le féminin et le masculin. Quand on pense aux valeurs que le grand public associe aujourd’hui au christianisme, ce sont la bonté, la paix, l’intériorité, qui sont toutes connotées du côté féminin. Au contraire, l’ambition, le combat à mener, l’autorité, le sacrifice ont mauvaise presse. De l’autre côté, on entend depuis bientôt deux générations que l’Église est une institution patriarcale. Ce leitmotiv est-il devenu anachronique? David Murrow l’affirme, reconnaissant que le pastorat reste un club masculin (Églises luthéro-réformées exceptées).
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